Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 23:53
J'aime bien septembre, il fait encore beau.

J'aime pas octobre sauf au milieu où il y a mon anniversaire (et les champignons)

Je déteste novembre, il me déprime ce mois là, perdu entre mon anniversaire et noël, le mois qui sert à rien; Si j'avais du flouze, tous les mois de novembre je les passerais dans un pays où c'est l'été ou le printemps. Celui qui a inventé novembre devait être un sacré connard.

Foutu décembre, le point bas, fait jour à 9h, nuit à 17h, entre les deux le soleil raze les toits, puis fait froid, heureusement la fin d'année est une excuse pour poser des congés, rentrer au bercail et voir ses potes et sa famille et se bourrer la tronche et s'empiffrer pour oublier que Décembre est vraiment un mois bien naze.

Janvier commence en générale par une gueule de bois et deux trois objectifs que j'aurais oublié lundi. Petite lueur d'espoir, les jours rallongent. 31 jours à tirer quand même, ça devient long.

Février. Je déteste ce mois, pas autant que novembre, car Février a l'avantage de n'avoir que 28 jours (en général). La paye arrive plus vite et je dépense moins. Mais Février reste moisi.

Mars, c'est le mois pivot, jour=nuit, beau temps=mauvais temps. Le passage à l'heure d'été donne le top.

Avril, là les jours rallongent, le soleil arrive, les arbres se regarnissent, les jupes peuvent se raccourcir.

Mai
, punaise celui qui a inventé mai était un génie : plein de jours fériés (avec la surprise de savoir quand ça tombe chaque année), des week ends d'avant gout d'été, les barbecues, les jupes sont vraiment courtes et les décolletés plongeant, L'imagination tourne. moi c'est short dès que j'en ai l'occaz et bière en terrasse. Les pulls et blousons au placard.

Juin,
c'est bien juin aussi. Il fait beau et c'est pas encore les vacances scolaire. Bonne occaz pour mettre les voiles (comme septembre) pour des petits week ends. Comme chaque année fêter dignement le jour le plus long en faisant une nuit blanche, siroter une bière en regadant le soleil se coucher à 23h et rentrer à 5h du mat ébloui par le soleil. kick off de l'été.

Juillet. C'est bien juillet aussi.Pleins de fruits, Les juilletistes sont parti (sont lourd les juillettistes) , le boulot est calme. La télé, la radio, à la machine à café, tout le monde parle de vacances. Si y'a le Tour de france à la télé, un armée sur les champs élysée, pas de panique, vous êtes en juillet. Le temps devrait s'arrêter sur ce mois là.

Août, c'est bien même si les jours raccourcissent discrètement. Je me gave de melon et de pastèques à en chopper la chiasse. On se demande comment on peut vivre sans ventilateur et mettre un pull. Le boulot est encore plus calme, tant mieux. Les gens sont détendus ...

Septembre
, ah ben c'est reparti, mais cette année je n'oublie pas de m'inscrire à un sport, ça m'occupera cet hiver ;)
Par Breizhfox - Publié dans : petit trip
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 08:22

Interdiction de prendre un arrêt maladie. Des salaires au lance pierre qui les contraignent à faire appel aux services d’aide alimentaire. Un deuxième job chez Starbucks pour boucler les fins de mois. Invité en cabine par les pilotes lors d’un vol intérieur aux USA, Michael Moore raconte la face cachée du rêve américain. Et identifie le coupable. La recherche effrénée du profit, éventuellement jusqu’à ce que mort s’ensuive.


(...)

Il [le pilote] me montre alors sa feuille de paie. Il a ramené 405 dollars à la maison cette semaine. Ma vie était entièrement entre ses mains depuis une heure et il est moins payé que le gamin qui me livre des pizzas.


Je leur ai dit que toute une partie de mon dernier film était consacrée à la façon dont les pilotes sont traités (montrant à travers cet exemple comment les salaires ont été sabrés et la classe moyenne décimée). Dans le film, je rencontre un pilote d’une grande compagnie aérienne qui n’a gagné que 17 000 dollars l’an dernier (11 500 €). Durant quatre mois, ses revenus étaient si bas qu’il pouvait bénéficier du programme de coupons d’aide alimentaire - et en a obtenu. Dans le film, il y a un autre pilote qui a un deuxième emploi de « promeneur de chien ».


« J’ai un deuxième emploi ! », se sont exclamés à l’unisson les deux pilotes. L’un fait des remplacements d’enseignants. L’autre travaille dans un café. C’est peut-être une de mes lubies, mais il y a deux professions dont les membres ne devraient pas s’embarrasser d’un deuxième emploi : les chirurgiens du cerveau et les pilotes d’avion. C’est fou.


Je leur ai raconté comment le commandant de bord « Sully » Sullenberger (celui qui a posé sans problème un avion de ligne dans la rivière Hudson) avait témoigné au Congrès qu’aucun pilote parmi ses relations ne veut que leurs enfants fassent ce métier. Les pilotes sont complètement démoralisés, a-t-il déclaré. Il a expliqué comment son salaire avait été réduit de 40% et son fond de retraite supprimé. La plupart des journaux TV n’ont pas rapporté ses déclarations et les parlementaires les ont rapidement oubliées. Ils voulaient simplement lui voir tenir le rôle de « héros ». Mais lui, était investi d’une mission plus importante.

(...)

source : http://www.contreinfo.info/article.php3?id_article=2841

Par Michael Moore, 11 octobre 2009

Par Breizhfox - Publié dans : Economie
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 17:50

« L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle

Un ami m’a conseillé cette histoire. Sur le thème du développement personnel, mais romancé. Il y est décrit le système des croyances qui gouverne nos vies. Pour faire simple si on croit que l’on va rater un projet, on augmente ses chances de le rater. Comme l’effet placebo, si on croit au pouvoir de guérison de certains remèdes, alors ça marche. Les croyances peuvent aussi changer la vision de la réalité : pensez que tout le monde et sympa et vous verrez les gens sympathiques, ce qui confortera votre croyance. Pensez maintenant que les gens sont hostiles, vous serez méfiants envers eux. Ils le sentiront, et seront moins ouvert envers vous, vous le sentirez alors, ce qui augmentera votre croyance….

 

L’histoire suggère aussi de vivre ses rêves jusqu’au bout, et d’éviter les gens qui, même pour votre bien, vous diront que c’est irréalisable. Et plutôt s’approcher des gens qui sont un soutien.

 

J’y ai aussi noté la définition d’une vie réussie : « une vie que l’on a mené conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi même, en restant en harmonie avec qui l’on est, et, si possible, une vie qui nous a donné l’occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu’à nous même et d’apporter quelque chose à l’humanité »

Un livre rafraichissant, à lire pour le plaisir de lire et de réfléchir.

 

Par Breizhfox - Publié dans : Livres
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 14:56

L’autre soir (29/09/09) je regarde « Le Grand Frère » à la TV. 1ère fois (enfin) que j’arrive à suivre presque jusqu’au bout une histoire de cette émission.

 

Il faut préciser, cher lecteur, que je n’ai pas la télévision.

 

Bref, j’ai trouvé cette émission très intéressante, laissez moi vous narrer l’interprétation que j’en ai faite :

 

Once upon a time, Julien, un ado de 17 ans. Enfant de divorcés, il est le fruit d’une passion qui a durée quelques années entre une mère aimante et un militaire absent. Il vit avec sa mère (célibataire) et son grand frère. Inactif depuis deux ans, depuis qu’il a quitté le collège. Tenue sportive de la pied à la tête, cette dernière étant stimulé par des chansons de rap, les consoles et la TV ; Cette même tête contenant un cerveau semblant tourné à vide et irrigué de tabac, d’OCB et de 8.6.

 

Bref, l’archétype de l’adolescent zombie avec des rêves inaccessibles et incapable d’affronter la réalité de la vie en face. Bref, sauf que ce con (il n’y a pas d’autre mot pour le décrire au début de l’émission), il mord… et vu que sa mère ne veut pas le faire piquer, elle appelle le Grand Frère. Je passe sur son comportement inqualifiable d’enfant gâté, dominateur, mais on sent le manque d’aucune autorité masculine pour le remettre à sa place.

 

Bon, arrive le Grand frère, et c’est sa méthodologie qui est passionnante :

 

A son arrivée, le Grand Frère (GF) impose ses règles et le respect dans la famille de Julien. On remarque qu’il le fait avec fermeté mais tout en respectant Julien. GF crée un lien, il négocie chacune de ses règles, joue le rôle de médiateur afin d’arriver à des compromis (qui n’en sont pas : il veut arriver à l’objectif qui s’est fixé dès le départ). Julien fait son rebelle, mais abdique, fait des concessions dans son mode de vie.

 

Ensuite, le GF entraine Julien dans une salle de sport et le fait se défouler dans un sac à frappe, lutte avec lui… Bref, si l’objectif est de faire vider le sac de julien, ça abouti avec succès. Julien avoue qu’on n’a pas assez apporté d’attention à sa personne étant petit, que l’attitude autoritaire de son père l’a parfois humilié…

 

Puis le GF pulvérise une croyance très forte de julien qui est la suivante : « il pourrait très bien se débrouiller dans la rue tout seul ou en comptant sur ses potes ». GF lui fait alors rencontrer un SDF, qui lui raconte ses 12 ans dans la rue ce qui a pour effet quasi-immédiat de calmer les ambitions de sans-abris de julien.

 

Le GF le met face à une de ses idoles, une autorité qu’il respecte : le rappeur Alibi Montana (si j’ai bien noté). Ce dernier, bien imposant, conseil à Julien de se poser dans la vie (calme avec sa mère, avoir un boulot…) et après de se lancer dans sa passion, qui est le rap.

 

Bien débarrassé de ses croyances et conforté par une de ses idoles, Julien rencontre maintenant un chef d’entreprise qui lui fait une simulation d’embauche. Là on voit bien que Julien n’a pas lu mon article. On est surpris de voir que Julien joue le jeu du candidat, maladroit certes, mais motivé. S’en suit un vrai entretien d’embauche dans un bar. Là c’est la cata, la recruteuse ne le rate pas. Mais bon, vu qu’il est pistonné et montre un fond de motivation, il est pris à l’essai.
A la sortie de l'entretien, le chef d'entreprise et GF attendent Julien. Ce dernier annonce qu'il est pris. On lui tape dans le dos, le félicite, ce n'est que du cinéma; on le sait tous, mais on perçoit un sourire de satisfaction sur le visage de l'adolescent. ce sourire ne trahit pas et a toute son importance : c'est le premier pas vers un cercle vertueux de la confiance en soi que  le chef d'entreprise et le GF ont accompagnés. Et ça, "it's priceless"...

 

Maintenant, GF le met face à son père (julien l’évite depuis 2 ans). On sent bien le décalage entre le jeune Julien paumé et révolté face au paternel autoritaire (je rappelle ancien militaire) et résigné à voir son enfant au bord d’un gouffre. Passage un peu difficile, mais le GF conclut cette échange en conseillant sagement à Julien d’accepter que «chacun fait des erreurs dans la vie» et qu’ «on a qu’un père dans la vie». Hélas, on doute que Julien ait assez de maturité et de recul pour saisir la sagesse de ces paroles. 

 

Vient finalement, la rencontre de la mère avec un psychologue. Sans rentrer dans les détails, la psychologue fait réaliser à la mère de Julien que lors de son divorce… ben les enfants, comme la majeure partie des enfants de divorcés, ont été pris entre les deux feux. Pire, la mère s’est efforcée de casser l’image du père et réciproquement. Bref, les enfants ont donc grandit avec des images parentales totalement brisées… La mère annonce donc ceci [en larmes] à Julien, lui disant que le divorce n’est pas de sa faute [à lui], et lui demandant pardon.

 

Moment très émouvant.

 

Le GF passe ensuite ses dernières heures à insuffler de la confiance et des encouragements en Julien qui, on le sent bien, en quelques heures a perçut une autre vison de la vie. Comme une bouffée d'air frais dans une chambre renfermée.  

 

Au final je dis bravo à cette émission, au Grand Frère. J’ai apprécié les différents moyens mis en œuvre par le GF pour comprendre, modifier l’état d’esprit initial de Julien et lui poser les bases pour une vie plus épanouie.

 

Je me suis reconnu dans les personnages. Bon courage Julien. Bon courage à tous ceux qui galèrent sans but dans la vie.

 

http://videos.tf1.fr/pascal-le-grand-frere/

Le petit bémol : c’est dommage que peu/pas de familles ne puisse bénéficier des conseils d’un grand frère [consultant en relations humaines], d’une star du rap, d’un chef d’entreprise [consultant en relations humaines II] et d’un piston pour un boulot.
Je doute aussi que des problèmes aussi lourds puissent se résoudre en 48h. La tentation vers la médiocrité est si grande...

 

Une autre remarque : Ces connards de rappeurs feraient mieux de véhiculer des messages plus positifs [comme Alibi Montana dans cette émission] que d’autoconvaincre leurs clients adolescents à l’esprit en cours d’apprentissage que la société, de toutes façons, c’est que de la merde et que la vie se résume à la dope, au fric, aux filles faciles et à cracher sur les flics [dans le dos, quand ils sont loin ou en bande sinon]. Wankers !

Par Breizhfox - Publié dans : Vu à la TV
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 21:06

L'un des meilleurs films que j'ai vu en 2009. Vous prenez une ambiance des années 80 en Angleterre, une brochette de personnages bien travaillés et bien interprètes, des gangsters infâmes. Quelques violences surprenantes (pas montrées en gros plan comme hostel, mais plutôt indirectes, comme la scène de la chambre d'hotel dans scarface).

Ce que j'aime bien dans le fond c'est l'évolution du personnage principal, Danny. Sans but, déprimé et victime au départ.son chemin croise Louis et sa bande, videurs dans une boite de nuit. Louis va devenir son coach. Danny va progressivement créer des liens, avoir une appartenance, entretenir son physique, son mental...

allez deux petits extraits,

avec le fameux "chaque chose est créée deux fois : d'abord dans ta tête, puis dans la réalité" à méditer .... ;)


Trembler pour exister
envoyé par TheClub-LeFilm. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.


Et l'application de la stratégie de sun tzu en rembarrant des mecs bourrés d'une discothèque :)
[Dédicace à  Jaja, mon fan number one, imagine que la discothèque est un forum et les mecs dehors .... des bannis] 

Par Breizhfox - Publié dans : Développement personnel
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 08:17

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;


Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;


Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;


Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;


Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;


Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;


Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,


Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,


                            Tu seras un Homme, mon fils.

 

Rudyard Kipling


Par Breizhfox - Publié dans : petit trip
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 11:07

Gestion de projet en 6 points :


1) Définition du projet :

Dans un premier temps, définir les objectifs du projet, pourquoi on le fait, qu’attendons-nous de ce projet ou qu’est ce que les gens attendent de ce projet.

 

2) Visualisation du résultat :

Un des principes de la PNL (programme neuro linguistique), se visualiser de manière positive à la fin du projet : un patron qui vous félicite, une promotion, une mise en service réussie et dans les temps…

 

3) Brainstorming :

La partie la plus amusante où vous allez solliciter votre cerveau créateur. Listez tout ce qui vous vient à l’esprit et notez-le. Représentez-le sous forme fun (mind mapping ou Carte heuristique) ou sous forme de liste. Faites le à plusieurs et n’oubliez pas le principe : pas de jugement et mettez de côté votre esprit d’analyse (rigueur et organisation) pour le moment.

 

4) Organisation :


Ça y est c’est à votre cerveau logique d’intervenir, d’organiser, classer, planifier, mettre aux échéances, détailler, prioriser, séquencer, jalonner….

 

5) Déterminer les premières actions à mener :

Méthode anti procrastination majeure : pour chaque élément autonome du projet, définir la première action à mettre en œuvre (appeler un sous-traitant, collecter certaines informations, déléguer à un subordonné, demander une information à un collègue, attendre l’autorisation d’un supérieur…)

 

6) Suivre le projet :

 


Mettre en place un tableau de bord permetant de suivre les trois critères phares de tout projet : cout-qualité-délais [sécurité]

  • Coût : mise en place d’un suivi financier (budget initial, dépensé, dépenses à venir, écart)
  • Délais : suivi d’un planning (réalisé, en cours, à venir)
  • Qualité : selon le type de projet, les critères, les non conformités, les écarts, les % de réussite, de satisfaction, personnes formées ...
Par Breizhfox - Publié dans : Développement personnel
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 20:59
Dr Frédéric Fanget, dans son livre "affirmez-vous", décrit la négociation en 4 étapes :

1) Reformulez clairement les positions de chacun

2) Consolidez les points d'accord, même si ceux ci sont peu importants

3) Cherchez des alternatives qui soient admises par les deux parties

4) Finissez la discussion de manière positive
Par Breizhfox - Publié dans : Livres
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 20:37
Georges Kohlrieser dans son livre " Négociations sensibles" indique 10 étapes nécessaires dans un processus de négociation :

1) Créer un lien

2) Distinguer la personne du problème

3) Identifier vos besoins, vos souhaits et intérêts

3) Identifier les besoins, souhaits et intérêts de l'autre

5) Utiliser un dialogue ciblé

6) Créer un objectif et trouver un objectif commun

7) Trouver des options, générer des propositions et faire des concessions

8) Marchander pour un bénéfice mutuel

9) Parvenir à un accord
 
10) Mettre fin à la relation ou la poursuivre sur une note positive


  • Toutes les négociations efficaces débutent par la création d'un lien entre les individus.
  • Négocier, c'est rechercher un résultat qui apporte des bénéfices aux deux parties en faisant l'effort de comprendre nos souhaits, besoins et intérêts, ainsi que ceux de l'autre partie.
  • Reconnaissez la valeur des concessions. Vous donnez, vous recevez.
Par Breizhfox - Publié dans : Livres
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 19:29
Dans l'excellent livre "Comment dominer le stress et les soucis" de Dale Carnegie, on y retrouve plein de principes pour améliorer notre qualité de vie. A chacun de piocher parmi les 30 principes qu'il propose. Pour ma part, j'en ai sélectionné 10 que je vais essayer d' appliquer :

1) Vivez un jour à la fois
ou comment compartimenter sa vie en dissociant le passé, du présent, du futur. Comme le dit Eléonore Roosevelt : "Hier est du passé, demain est un mystère, aujourd'hui est un don". "Pour le sage, chaque jour est une nouvelle vie"

2) adoptez un attitude adéquate dans les situations stressantes :

=> Envisagez le pire
=> Préparez vous à acceptez le pire
=> Rechercher un moyen d'atténuer le pire

3) Analyse systématique du stress

=> Rassemblez tous les faits
=> Pesez tous les faits puis décidez
=> Une fois la décision prise : Agissez

4) Éliminer le stress du aux problèmes
en notant les réponses aux questions suivantes :
=> Quel est le problème ?
=> Quelles sont las causes du problème ?
=> Quelles sont les solutions possibles ?
=> Quelle est la meilleure solution possible ?
hé oui, aussi simple que ça ...

5) Ne vous tracassez pas pour des bagatelles


6) Composez avec l'inévitable
comme le dit Lin Yutang "la vraie sérénité ne peut résulter que dans l'acceptation de l'inévitable"

7) faites le calcul des probabilités pour gérer votre stress

par exemple : On a  une chance sur 350 000 d'être frappé par la foudre ... personne ne s'est fait dévorer par un requin en France en plein océan (spécial dédicace aux traumatisés des dents de la mer ;) )

8) Attendez vous à de l'ingratitude
C'est décevant, mais oui. Donner pour la joie de donner.

9) Énumérer les raisons de votre bonheur
... et non de votre malheur.

10) Considérez qu'un critique injuste cache souvent un compliment
"On peut calculer la valeur d’un homme d’après le nombre de ses ennemis et l’importance d’une oeuvre d’après le mal que l’on en dit. Les critiques sont comme les puces, qui vont toujours sauter sur le linge blanc et adorent la dentelle." Gustave Flaubert

Par Breizhfox - Publié dans : Livres
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